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S’il est connu, et reconnu, pour ses autoportraits, Laurent Dauptain, dont le talent de peintre n’est plus à démontrer, sait aussi tâter du paysage, et notamment du paysage urbain. Ses vues de rues américaines ont l’immense mérite de ne pas sombrer dans le traditionnel cliché aux taxis jaunes, aux buildings verticaux, aux rubans d’asphalte encombrés d’une foule pressée. Chez lui, c’est bien plutôt le silence, les espaces déserts, les trottoirs vides qui sont mis en avant. Reflets d’une autre réalité de la ville, moins reluisante certes, mais tout aussi digne d’attention. Laurent Dauptain dresse ainsi la chronique sans concessions d’une réalité sociale et urbaine qui possède ses zones d’ombre. Un peu comme il le fait avec ses autoportraits, tous différents, et sur lesquels glisse tantôt le nuage de l’amertume ou de la nostalgie, tantôt celui de la fierté ou de la joie profonde.

Exposition à découvrir avant le 27 janvier à la galerie Pierrick Touchefeu à Sceaux (92).

A noter qu'il sera "invité d'honneur" du Salon de Bourg la Reine du 9 au 24 février. 

Du 11 février au 30 mars une exposition sera consacrée à ses grands paysages urbains dans l'Orangerie du Château Raspail à Cachan.

Du 12 au 17 mars il sera à Lille Art Fair avec la galerie Claudine Legrand, qui lui consacrera par ailleurs une exposition personnelle du 16 avril au 7 mai.

 

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