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Et si vous profitiez de l’été pour aller musarder sur la côte belge ? A une cinquantaine de kilomètres de Bruges, de Dunkerque, à une petite heure de route de Lille, Ostende est une ville de bord de mer qui vaut le détour. Point de rencontre obligatoire pour les amateurs d’art contemporain, la galerie du Rat Mort, dirigée par Roland et Liliane Devolder, expose une série d’artistes qui ne vous sont sûrement pas inconnus. Et en premier lieu, Marc Petit, dont les sculptures ont ceci de particulier qu’elles ne s’oublient pas ; une fois qu’on les a vues, elles vous trottent dans la tête, vous obnubilent, et il est très difficile après cela d’aborder avec la même fraîcheur les œuvres d’autres sculpteurs… Mais la galerie est aussi un petit musée de peintures dans lequel on retrouve les toiles de Denis Jully, Isabelle Vialle, Denis Pouppeville ou encore… Roland Devolder. Le peintre flamand qui exposera à la galerie GNG (Paris 6e) à partir du 18 septembre, montre ici ses dernières réalisations. Un univers mystérieux dont on ne mesure sans doute pas à sa juste valeur aujourd’hui la profondeur. Je suis un inconditionnel de cette peinture, de ce dessin, de cette sculpture. A tel point qu’un livre est en préparation avec les éditions Auréoline, ouvrage de 192 pages qui sera publié en septembre. Vraiment, si vous en avez l’occasion, allez à Ostende, à la galerie du Rat Mort, mais aussi sur la digue où vous pourrez admirer cette sculpture de Roland Devolder, infiniment plus riche de significations, plus esthétique, que les toutes dernières sculptures d’un obscur artiste contemporain installées un peu plus loin sur le font de mer : des espèces de grands sacs rouges de près de cinq ou six mètres de haut pas vraiment « heureux »… A vous de juger ! 

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