Mardi 4 février 2 04 /02 /Fév 10:24

 

Voici l'interview de Lucien Ruimy, organisateur de Puls'Art au Mans, par Lm tv Sarthe, à propos du numéro 50 de Miroir de l'Art :

http://www.youtube.com/watch?v=9S56aTD9wek


Par Miroir de l'Art
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Vendredi 3 janvier 5 03 /01 /Jan 10:56

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Il va nous manquer Marc. Parce qu’il était sympathique, drôle, vrai. Parce qu’il était un jeune peintre de grand talent. Me » revient évidemment en mémoire sa dernière à la galerie Deprez-Bellorget rue de Seine il y a un peu plus d’un an, juste avant que celle-ci ne ferme définitivement ses portes. Des fleurs. Des pensées principalement. Voici ce qu’il m’écrivait sur ce travail pour le moins surprenant, et très, pardonnez-moi l’expression, « casse-gueule » : « Une, puis deux, puis trois... Des pensées que l'on trouve dans les parterres communaux. Tout le monde les voit, mais personne ne les regarde. Un hiver, sans doute un dimanche, j'ai vu des pensées esseulées : Un modeste sujet de peinture, avec un risque de ringardise comme j'aime. J'ai peint une pensée comme un portrait, puis deux, puis trois... Je me suis laissé séduire par le sujet, les fleurs sont devenues de plus en plus grandes et nombreuses jusqu'à saturer la surface du tableau. L’idée, le défi, est aussi de proposer à chaque fois un tableau différent avec pourtant un même sujet ». Marc ne se laissait pas influencer, il suivait son propre cheminement. Le propre de l’authentique artiste, voyez-vous. J’ai aussi retrouvé quelques lignes écrites à l’occasion de Normandie Impressionniste en 2010 qui témoignent de ses convictions, de son attachement à la vraie peinture : « C’est étrange les sentiments que me fait naître le mot impressionnisme. Ces peintres qui « peignent par milliers de petites touches pour capter la lumière ». Superbe tâche ! Adolescent, j’ai rêvé les mots « révolutionnaire » et « nouveauté » qui étaient associés à ce mouvement. Là était la vertu ! Je ne savais pas encore que la révolution était devenue institution. Pas nouveau, mais ces peintures « si belles, si vraies, si gaies » ont laissé naître une idée désagréable du rôle de la peinture: Qu’une ombrelle fait l’impressionnisme, que l’image est la peinture. L’impressionnisme a aussi su s’imposer chez beaucoup trop de gens comme une forme aboutie et définitive de la peinture. Ce mouvement, de révolutionnaire à consensuel, est devenu insipide et transparent. Une espèce de parangon de la boîte à chocolat. Je suis comme la majorité des gens sensible à la beauté d’un paysage. Comme peintre, je cède avec plaisir d’en peindre, mais il m’est nécessaire d’y associer un élément perturbateur (palettes, gammes Brunner, ou lettres pâtes). Toutefois, actuellement, je ne peux m’empêcher de considérer et de regarder avec respect la savante peinture de William Bouguereau ou de Léon Bonnat. Alors, VIVE LES POMPIERS ! ». Voilà, il était ainsi Marc, un type qui avait des choses, à dire, à peindre. Comme on dit sur les réseaux sociaux, R.I.P.l va nous manquer Marc. Parce qu’il était sympathique, drôle, vrai. Parce qu’il était un jeune peintre de grand talent. Me » revient évidemment en mémoire sa dernière à la galerie Deprez-Bellorget rue de Seine il y a un peu plus d’un an, juste avant que celle-ci ne ferme définitivement ses portes. Des fleurs. Des pensées principalement. Voici ce qu’il m’écrivait sur ce travail pour le moins surprenant, et très, pardonnez-moi l’expression, « casse-gueule » : « Une, puis deux, puis trois... Des pensées que l'on trouve dans les parterres communaux. Tout le monde les voit, mais personne ne les regarde. Un hiver, sans doute un dimanche, j'ai vu des pensées esseulées : Un modeste sujet de peinture, avec un risque de ringardise comme j'aime. J'ai peint une pensée comme un portrait, puis deux, puis trois... Je me suis laissé séduire par le sujet, les fleurs sont devenues de plus en plus grandes et nombreuses jusqu'à saturer la surface du tableau. L’idée, le défi, est aussi de proposer à chaque fois un tableau différent avec pourtant un même sujet ». Marc ne se laissait pas influencer, il suivait son propre cheminement. Le propre de l’authentique artiste, voyez-vous. J’ai aussi retrouvé quelques lignes écrites à l’occasion de Normandie Impressionniste en 2010 qui témoignent de ses convictions, de son attachement à la vraie peinture : « C’est étrange les sentiments que me fait naître le mot impressionnisme. Ces peintres qui « peignent par milliers de petites touches pour capter la lumière ». Superbe tâche ! Adolescent, j’ai rêvé les mots « révolutionnaire » et « nouveauté » qui étaient associés à ce mouvement. Là était la vertu ! Je ne savais pas encore que la révolution était devenue institution. Pas nouveau, mais ces peintures « si belles, si vraies, si gaies » ont laissé naître une idée désagréable du rôle de la peinture: Qu’une ombrelle fait l’impressionnisme, que l’image est la peinture. L’impressionnisme a aussi su s’imposer chez beaucoup trop de gens comme une forme aboutie et définitive de la peinture. Ce mouvement, de révolutionnaire à consensuel, est devenu insipide et transparent. Une espèce de parangon de la boîte à chocolat. Je suis comme la majorité des gens sensible à la beauté d’un paysage. Comme peintre, je cède avec plaisir d’en peindre, mais il m’est nécessaire d’y associer un élément perturbateur (palettes, gammes Brunner, ou lettres pâtes). Toutefois, actuellement, je ne peux m’empêcher de considérer et de regarder avec respect la savante peinture de William Bouguereau ou de Léon Bonnat. Alors, VIVE LES POMPIERS ! ». Voilà, il était ainsi Marc, un type qui avait des choses, à dire, à peindre. Comme on dit sur les réseaux sociaux, R.I.P.

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Mardi 3 décembre 2 03 /12 /Déc 15:37

Découvrez l'interview de Ludovic Duhamel, directeur de publication du magazine Miroir de l'Art sur le site www.lapressegratuite.com

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Jeudi 26 septembre 4 26 /09 /Sep 15:48

Notre partenaire, le site aralya.fr, publie chaque mois une "Brève".

A lire et à relire !

 

Voilà le lien du numéro 11 de la Brèv’aralya www.aralya.fr/book/brevaralya-no11.

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Jeudi 26 septembre 4 26 /09 /Sep 15:42

Voyage en abstraction

 

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C’est un monde ouvert qui se visite à tire d’ailes, l’esprit léger pour mieux prendre de la hauteur et pénétrer ainsi la stratosphère où le rêve est de mise, où l’apesanteur fait oublier les turpitudes physiques du quotidien. C’est une peinture pour franchir le mur du son, de la musique ressentir les échos bienfaisants, une peinture pour ouvrir en grand les bras, les ailes, et survoler des contrées lumineuses qui ne se rencontrent pas d’ordinaire dans la vraie vie. C’est un voyage en abstraction, une envolée lyrique qui s’entreprend avec gourmandise, comme on part pour un lointain séjour, c’est un chemin bercé par la poésie des rythmes et des couleurs, un sauf-conduit vers un pays qui s’imagine plus qu’il ne se devine, une terre de contrastes habitée par une certaine idée de l’Art.

 

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A voir à la galerie Olivia Ganancia, Paris 6e, du 3 au 19 octobre 2013.

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