Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 14:41

Arickxbis Lydie Aricks, l'événement de ce mois de février.

 

 

Avec ce début février, c’est la saison des expositions qui redémarre. Au programme de ces prochaines semaines, en voici quelques-unes à ne pas manquer (dans la mesure du possible bien entendu, puisque ces événements sont disséminés dans toute la France et en Belgique)…

 

A Paris :

 

- Anouk Grinberg, chez GNG, 6e, à partir du 21 février.

- Christophe Mirallès, chez Marie Vitous, 4e, depuis le 19 janvier, jusqu’au 3 mars.

- Marc Ronet, chez UNI-VER, 11e, à partir du 15 mars.

- Lydie Arickx, « Avant les Mots, les Langes de la Vie » : du 1er février au 26 février au Réfectoire des Cordeliers et Galerie Saint Germain de l’Université Paris Descartes.

 

A Rouen :

 

- Jean-Yves Aurégan, chez Daniel Duchoze, à partir du 3 février.

 

A Annecy,

- Guy Calamusa, chez Chantal Mélanson, à partir du 23 février.

 

A Lyon :

 

- Jacques Monory, Galerie A-M et R Pallade, à partir du 2 février.

 

A Ostende :

 

- Galerie du RAT mort, expo « Au nom du rat » avec Fred Calmets, Mahé Boissel, Roland Devolder, Bert Gerresheim, Sabina Gruss, Marc Petit, Etienne Verhellen, Isabelle Vialle, à partir du 24 février.

Par Miroir de l'Art
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 16:28

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Collectionneur dans l’âme, galeriste de tempérament et de conviction, Charles Zalber nous a quittés le 30 décembre. J’avais eu l’occasion de discuter avec lui il y a quelques semaines, dans sa galerie de photographies, Photo 4. Tranquille, affable, il m’avait demandé si le magazine « tournait » bien. Il avait ce don de s’intéresser à quiconque le côtoyait. Sans doute cela venait-il d’un naturel bienveillant en même temps que d’une enfance où la peste brune avait failli l’emporter. Avec ses parents et sa soeur, il échappa à l'horreur nazie en se réfugiant à Ronfeugerai, en Normandie, entre 1942 et 1945. Sa famille fut alors "protégée par le comte Lefébure, maire de l'époque, et son premier adjoint, Gaston Gauquelin. Ils restèrent dissimulés dans le village sous une fausse identité, grâce à la complicité des habitants, les enfants étant scolarisés avec ceux du village.

Grand amateur d'art, Charles Zalber dirigeait la galerie Lucie Weill et Seligmann, et avait ouvert une seconde (et excellente) galerie, l'espace Photo 4, rue Bonaparte à Paris.

 

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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 10:12

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Le numéro de février 2012 sera consacré à une sélection de 100 artistes contemporains.

Ne manquez pas ce numéro "collector" !

Abonnez-vous ! 39 € les 10 numéros !

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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 10:32

 

C’est une histoire rapportée par L’Echo du Pas-de-Calais du mois d’octobre. Une histoire qui pose question à tous les amateurs d’art, et plus particulièrement d’art contemporain, et qui aurait pu à mon sens advenir dans n’importe quel département français.

A Rouvroy (près de Lens, dans le Pas-de-Calais), dans le hall de l’école Elsa-Triolet, trônait depuis trente ans une peinture mettant en scène des manifestants, ou plus exactement des silhouettes de manifestants, tons rouges et noirs. Une peinture de 2 m sur 1m80 dont personne ne se souciait, qui s’était fondue dans le décor, au point que des dessins d’enfants y étaient punaisés et la recouvrait partiellement. Une œuvre oubliée…

Or, un beau jour, le tableau se trouva exilé dans un local annexe, menacé d’une mise au rebut, d’une fin de carrière à la décharge.

Fort heureusement, le responsable communication de la ville, lui-même plasticien, Richard Marciniak, s’émut de cette déchéance. Reconnaissant dans le tableau en question une œuvre de la série « Les hommes rouges » réalisée par Henri Cueco (voir Miroir de l’Art n°20), dans les années 60 et 70, il en avertit derechef le service ad hoc et permit que le tableau fût sauvé. Un beau réflexe : ce tableau qui avait dû couter, à l’époque de son acquisition, entre 7000 et 9000 francs, est estimé aujourd’hui aux alentours de 60000 euros… Depuis, juste réhabilitation, il bénéficie d’un nouvel emplacement, dans la grande salle du conseil municipal.

Ce n’est pas tant pour mettre en relief le fait que certaines œuvres (pas toutes !) prennent de la valeur au fil du temps que j’ai souhaité évoquer l’anecdote. Mais plutôt de ce que certaines œuvres (pas toutes, fort heureusement !) disparaissent sans personne pour s’en émouvoir, dans l’indifférence la plus totale. Vous ne me croyez pas ? Vous pensez que j’exagère ? C’est pourtant une triste réalité. La dispersion des ateliers d’artistes en est une illustration tragique. Quand un artiste disparait, que croyez-vous qu’il advienne de ses œuvres, celles qu’il a jalousement conservées dans son atelier, refusant de les vendre ? Eh bien, dans un certain nombre de cas, difficilement quantifiable vous en conviendrez, ces œuvres sont tout bonnement détruites. La famille de l’artiste disparu ne pouvant assumer l’héritage matériel garde ce qu’elle peut, jusqu’à un certain point… En général l’atelier est revendu, les œuvres sont conservées quelque temps puis dispersées aux quatre vents. Il y a ainsi dans notre beau pays des artistes qui disparaissent totalement du paysage, d’autant plus facilement qu’ils ont vécu trop peu de temps.

Qui s’en soucie aujourd’hui ? Oh, je sais qu’il y a des choses plus graves en ce bas monde, et l’art, comme le pensent tant de nos contemporains, n’est pas une priorité. Parlez-moi d’inflation, d’économie, de gestion des coûts, de réduction du personnel, de chômage, de toutes ces choses concrètes qui nous gouvernent. Ne me parlez pas de culture, de peinture, de sculpture, de littérature. Ne me parlez pas d’œuvres dont nul ne sait juger de la qualité.

La qualité. Juger de la qualité d’une œuvre, c’est bien là le souci : si l’on avait véritablement conscience de la valeur artistique de la production d’un artiste, la laisserait-on disparaître ? Evidemment non. Or à notre époque, et dans une proportion indécente, les œuvres de certains de nos contemporains, même gratifiés par telle ou telle grande institution d’un premier prix (ou d’un second !), finissent à la décharge… Moralité : ne jetez rien, ouvrez l’œil, et refusez de voir disparaître les peintures d’un voisin trop tôt emporté ou celles d’un ami talentueux mais découragé par son persistant anonymat !

 

Par Miroir de l'Art
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 16:35

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Petite leçon d’histoire et de littérature : Dante Alighieri est un écrivain italien (1265-1321) à qui l’on doit la « Divine Comédie », expression de l’humanisme chrétien médiéval, long poème composé de trois parties intitulées l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis. Le jeune artiste serbe Nebojsa Bezanic (né en 1964) s’en est inspiré pour une série de tableaux fourmillant de mille détails, de dizaines de personnages. Tous les mythes s’y retrouvent, et l’humanité tout entière y danse une sarabande effrénée. Bezanic a su illustrer le foisonnement du poème de Dante et par sa technique sans failles restituer une ambiance qui n’est pas sans rappeler Jérôme Bosch.

Exposition visible à la galerie Samantha Sellem (Paris 6e) jusqu’au 15 janvier 2012.

 

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