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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 11:24
Minimenta, la grande exposition des petits formats !

Minimenta est une manifestation artistique autour du petit format organisée chaque année au mois de juin. Elle se déroule exclusivement dans les galeries d’art, et Miroir de l’Art en est le partenaire privilégié. Le but de cet événement festif d’envergure nationale est de permettre à un large public d’amateurs d’art de découvrir un maximum d’artistes de qualité, en un minimum de temps, via un parcours « balisé ». Une sorte de foire d’art contemporain à ciel ouvert.

Organisée par l’association Arte primo, association régie par la loi de 1901 d’intérêt général et à but non lucratif, dont le président est Jean-Michel Warin, Minimenta entend toucher de nouveaux publics. Le petit format, emblème de Minimenta est en effet perçu comme plus accessible et « moins intimidant ». L’impératif, pour chaque galerie, est de présenter une exposition d’œuvres d’un format maximum de 30 x 30 cm, ou de 30 x 30 x 30 cm pour les sculptures.

A travers cet événement, le but affiché est de valoriser les galeries d’art, via une communication mutualisée. Il s’agit d’inciter les visiteurs à pousser la porte de ces lieux culturels perçus à tort parfois comme trop austères, ignorés la plupart du temps par les institutions, et pourtant en première ligne du combat pour la défense des arts plastiques.

Plusieurs galeries d’art sont d’ores et déjà partenaires de cet événement appelé ne pas se cantonner qu’à la seule région parisienne : la galerie Linz, la galerie GNG, la galerie Schwab Beaubourg, la galerie Béatrice Soulié, pour n’en citer que quelques-unes.

Minimenta se déroulera du 9 au 25 juin 2016.

Nb : Minimenta lance une campagne de financement participatif sur Dartagnans.fr

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 16:43

A ne manquer sous aucun prétexte, ce soir (jeudi 28 janvier 2016) à 20 h, l'émission "L'humeur vagabonde" de Kathleen Evin avec le directeur de la photo et cinéaste François Catonné, Il y évoquera notamment les films tournés sur Vladimir Velickovic, films que vous avez pu voir lors de la soirée spéciale dédiée à Velickovic lors du MIFAC 2015 (Marché International du Film sur les Artistes Contemporains) au Mans, en septembre dernier.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 16:07
Francis-Olivier Brunet expose à l’Albert Ier de Chamonix

Une exposition de Francis-Olivier Brunet est toujours un événement. Celle qui a pour écrin le merveilleux Albert Ier à Chamonix ne déroge pas à la règle. L’artiste a choisi cette fois de saisir sur la toile les mille nuances de la montagne. Ce en quoi il est en parfaite adéquation avec le lieu qui l’accueille, puisque l’Albert Ier, hôtel cinq étoiles de grand standing, se niche au creux d’une vallée depuis laquelle on aperçoit l’aiguille du Pic du Midi et le Mont-Blanc… Il n’en a pas pour autant abandonné son travail sur les animaux… Sa peinture agit comme un miroir nous renvoyant à notre propre humanité. Ce sont nos êtres intimes que le peintre couche sur la toile, les couvrant simplement avec pudeur et ingénuité d’un masque animal destiné à créer le recul nécessaire à la réflexion, en même temps qu’une parenté troublante. Avec ce souci constant de personnifier nos peurs et nos espoirs, nos doutes et nos chimères. Vraiment, si vous en avez l’occasion, venez admirer ses peintures en même temps que profiter du lieu et du paysage, vous passerez un moment rare, et hors du temps.

Chamonix (74)

Hôtel Albert Ier

Exposition visible jusqu’au 8 mai 2016

Francis-Olivier Brunet expose à l’Albert Ier de Chamonix
Francis-Olivier Brunet expose à l’Albert Ier de Chamonix
Francis-Olivier Brunet expose à l’Albert Ier de Chamonix
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 15:22
Les 10 sculpteurs que vous avez plébiscités...

A venir, très très prochainement, le numéro 70 de Miroir de l'Art... Et les résultats de notre grande enquête (menée auprès de plus de 300 galeristes, artistes et collectionneurs) autour de cette épineuse question de Noël : Quels sont les grands sculpteurs d'aujourd'hui ?

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 14:19
Richard Laillier à la Chapelle Ste Anne

Voici l'article publié dans le dernier Miroir de l'Art sur le travail de Richard Laillier actuellement visible à La Chapelle Ste Anne à Tours (37), jusqu'au 31 décembre, et à la galerie Lanzenberg à Bruxelles.

De la nuit initiale – ce noir profond du pigment – il gratte chaque particule d’obscurité afin d’en extirper les secrets enfouis, gomme ici et là le voile fuligineux et révèle, à force de patience et d’obstination, des ombres tremblotantes, telles les lueurs de bougies effrayés par le moindre courant d’air, qui sur le papier frémissent d’une vie nouvelle – une sorte de résurrection. « Il gratte, recouvre, estompe les vagues géologiques du bas du tableau. Doux frottage. Recouvrement, effacement, ponçage. Il peigne le tableau comme une chevelure » écrit Pierre Antoine Villemaine. Il scrute la surface obscure à la recherche de ces vies oubliées dont personne n’a eu vent, ces vies perdues dans une nuit profonde comme une fosse commune.

Peut-être extirpe-t-il ainsi de la gangue opaque « Quelque chose de l’Enfer », pour reprendre le titre d’une pièce montée en 2007, avec Isabelle Horovitz et Pascal Fleury, une pièce pour deux danseurs d’après la Comedia et la Vita Nuova de Dante. Richard Laillier, providence des âmes égarées ? Oui, sans doute, comme nombre d’artistes qui, en créant, ravivent le souvenir de celles et ceux qui ne sont plus, de celles et ceux qui ne sont pas en mesure de se défendre, de donner de la voix, de crever le rideau couleur suie de l’injustice.

« Il a le sentiment d’avoir perdu une chose inconnue. Il est à la poursuite de cette perte, espère la confondre », pour citer encore Pierre Antoine Villemaine. Richard Laillier ne cède pas, et avec une rage rentrée, force le papier à lui rendre ce qui a été pris, à restituer les âmes enfouies. Ce faisant, au cœur de son travail irradie une lumière venue d’un au-delà indistinct et inconnu. Lumière trouble, dont la présence même est une énigme. Lumière blafarde, presque surnaturelle, qui crève les ténèbres et vient glisser dans le regard du spectateur quelque lueur d’espérer. Lumière sourde, qui secoue la poussière d’une forme vague, nébuleuse, d’un spectre mouvant encore à moitié absorbé par les couches sombres…

Le monde est à un trou noir auquel l’artiste a réussi à arracher contre toute logique quelques précieuses parcelles de lumière…

La Chapelle Ste Anne, vue intérieure, avec une sculpture d'Anne Bothuon

La Chapelle Ste Anne, vue intérieure, avec une sculpture d'Anne Bothuon

Richard Laillier à la Chapelle Ste Anne
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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 10:05
image Dominique Chauvin
image Dominique Chauvin

Par les temps qui courent, une petite comédie, ça ne peut pas faire de mal. Surtout une comédie dédiée à l’art. Au Lucernaire (Paris-6e), se joue « On s’en fout qu’ça soit beau », une pièce qui n’a d’autre prétention que celle de faire passer un joyeux moment à celles et ceux que l’art et son histoire passionnent. Deux personnages, sortes de commissaires d’exposition (joués par Sandrine Baumais et Rafael Batonnet), revisitent à leur façon l’histoire de l’art avec pétulance et impertinence. En filigrane du texte, cette question centrale et perçue encore trop souvent comme quasi insoluble : Qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? On s’interroge sur la Critique, sur notre perception de la peinture (celle du dimanche et celle du lundi), sur le discours qui accompagne chaque création. On croise dans un sourire Courbet, Klein, Liechtenstein et quelques autres. Nos commissaires d’exposition exhument des œuvres connues ou imaginaires en impliquant le public, commentant tel ou tel mouvement, inventant moultes anecdotes fantaisistes et improbables. C’est frais, vif, enjoué, bref, on ne s’ennuie pas une seconde. Cela se joue dans une toute petite salle, on s’assoit à deux mètres des comédiens, sans façon, et on s’immerge une heure vingt dans un spectacle qui démontre, si besoin était, que l’art est une nécessité absolue, un baume de première urgence.

On s'en fout qu'ça soit beau, une pièce mise en scène par Jean-François Maurier, avec Sandrine Baumais, Rafael Batonnet et Jean-François Maurier.

Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, jusqu'au 30 janvier 2016.

image Dominique Chauvin

image Dominique Chauvin

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 08:24
Patrick Pietropoli

Attitudes contemporaines

Il n’est pas nécessaire de peindre des thèmes intemporels pour servir la grande peinture. Certains artistes l’oublient parfois qui s’enferment dans un processus de création qui n’offre plus aucune place au présent, au temps qui est le leur. D’autres au contraire s’appuient sur ce que leur temps a de significatif pour développer une œuvre qui puisse témoigner, et ce faisant parviennent à renouveler notre vision de l’Art. La peinture a plus de ressources que l’on ne le croit ordinairement et la preuve en est fournie avec le récent travail de Patrick Pietropoli, travail axé sur les foules de visiteurs qui se pressent dans les musées. Ecartant l’anecdote, privilégiant la tension d’un instant suspendu, l’artiste dévoile un univers changeant et bigarré, un monde foisonnant, reflet de notre société contemporaine.

De la même façon que les peintres des siècles précédents ont pu s’inspirer de scènes bibliques (La fameuse Cène) pour affirmer au grand jour leur propre écriture, le peintre s’appuie, dans cette série de tableaux, sur des scènes d’aujourd’hui, scènes en apparence banales mais qui pourtant témoignent mieux que bien des discours de notre condition d’hommes et de femmes modernes.

Dans la foule de curieux se pressent côte à côte, et jusqu’à se toucher, des êtres au regard happé par des œuvres qui nous sont invisibles, et leurs corps revêtus des oripeaux des années que nous traversons, semblent s’abandonner un instant, s’offrir sans masque au regard d’autres curieux que nous sommes. L’artiste, tel un anthropologue scrupuleux, décrit par la grâce d’une peinture à l’huile maîtrisée et inventive, une société avide de voir, d’absorber, d’engloutir, une société de consommation aux prises avec les chefs d’œuvre des musées.

Les uns et les autres s’agglutinent, se séparent, s’isolent, s’apostrophent, se recueillent, écoutent, s’extasient, se blottissent derrière l’appareil photo. Le regard de l’artiste n’est pas critique, mais attentif à mettre en exergue la diversité des attitudes contemporaines, et dans le même temps le même élan des esprits. Chacun a sa façon de se tenir, de se mouvoir, de se confronter à ce que les artistes ont imaginé. Magie de ces moments publics et intimes à la fois, que le silence vient souligner, sorte de communion de tout un peuple avec les créations des grands anciens. Avec cette série, Patrick Pietropoli semble ainsi nous suggérer que notre société aurait tout à gagner à se rassembler autour de l’Art et des artistes...

Patrick Pietropoli est né le 31 janvier 1953 à Paris.

Il vit et travaille à New-York.

Galeries partenaires

Galerie Claudine Legrand, Paris 6e.

Galerie Felli, Paris 4e.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 09:44

Organisé par le magazine Miroir de l’Art et la galerie Egrégore de Marmande (47) et le Conseil départemental du Lot-et-Garonne, le Challenge Egrégore est ouvert à tous les artistes professionnels.

Dix artistes, sélectionnés sur dossier par un jury indépendant, auront la possibilité de présenter leur travail récent, à la galerie Egrégore, du 12 juin au 18 septembre 2016. Et ils auront surtout l’opportunité de réaliser une œuvre à partir d’un thème imposé (pour 2016, « Intimité »)… Ce qui pourrait leur permettre de décrocher le premier Prix de 5000 €…

L’an dernier, pour la première édition du Challenge (sur le thème du bonheur), c’est Anne Bothuon qui l’avait emporté. Notez en outre qu’un Prix du Public de 1000 € sera également décerné lors de la clôture de l’exposition !

Envoyez votre dossier (un texte de présentation, un cv et 10 images de votre travail) avant le 28 février 2016, à l’adresse de la galerie Egrégore ou à celle du magazine Miroir de l’Art, soit par courrier soit par mail.

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 14:45
Hans Jorgensen Prix Miroir de l'Art 2015

Encore un Prix Miroir de l’Art dédié à la sculpture ! Oui, pour la troisième fois en quatre éditions, l’équipe du magazine a craqué pour un sculpteur et a donc décerné le samedi 3 octobre dernier, à l’occasion d’ArtCité à Fontenay-sous-Bois, le Prix Miroir de l’Art à Hans Jorgensen. Un choix immédiatement salué par ses pairs qui reconnaissent avec nous que ce travail exigeant mérite d’être connu du plus grand nombre…

Puisant son inspiration dans les angoisses de l’être humain, dans ses pulsions cachées, dans ses tourments, Hans Jorgensen nous offre des personnages figés dans la souffrance ou dans la transe, personnages saisis dans une expression exacerbée, que d’aucuns qualifieront d’expressionniste. Chaque être semble s’être brusquement pétrifié en un dernier sursaut, un ultime réflexe de vie. L’inanimé palpite encore dans le secret du bois que l’artiste utilise comme matériau, dans ces corps démantibulés qui continuent de brûler d’un feu intérieur que nulle force ne peut éteindre.

Cette sculpture comme le cheminement d’un artiste au bord du précipice, aux frontières de l’indicible, à l’endroit exact où la vie affronte son ultime défi.

Hans Jorgensen Prix Miroir de l'Art 2015
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 09:04

APPEL A CANDIDATURE

ART SUR LE FIL

22 au 26 juin 2016

L'association "Artistes sur le fil " organise à Alençon la deuxième édition du salon d’art contemporain « Art sur le Fil », après avoir accueilli 5000 visiteurs en 2015 sur 3 sites différents, autour de 20 artistes et de 3 invités d’honneur.

Cette édition se tiendra du 22 au 26 juin 2016, dans le prestigieux monument historique de la Halle au Blé, au cœur de la ville.

Cette année, 30 artistes seront sélectionnés.

Quelques images de l'édition 2015 sur FB: Art sur le fil

Conditions d’inscription :

Les artistes ne peuvent exposer deux années consécutives.

Les artistes professionnels souhaitant postuler sont invités à fournir, avant le 31 décembre 2015, les documents suivants :

- 10 photos de bonne qualité (tirage papier), mentionnant la technique et le format des œuvres (pas de CD),

- 1 CV, mentionnant également votre site internet, vos coordonnées, email et téléphones, ainsi que votre numéro de SIRET ou de MDA,

- 1 enveloppe suffisamment timbrée pour le retour de vos documents, avec votre adresse,

- un chèque de 50 € à l’ordre d’"Artistes sur le fil ", qui vous sera retourné avec votre dossier si vous n’êtes pas sélectionné.

Le dossier doit être à envoyé à l'adresse suivante:

Artistes sur le fil

2 rue des Alpes Mancelles

61250 Condé sur Sarthe

Pour tout renseignement: artsurlefil@gmail.com

et

https://www.facebook.com/pages/Salon-dArt-Contemporain-ARTS-SUR-LE-FIL/548043198659870?fref=ts

La réponse vous sera rendue courant janvier 2016.

Conditions de participation :

Chaque artiste se doit d’être présent durant toute la durée du salon afin de rencontrer le public (montage le mercredi 22 à partir de 9 h, vernissage à 18 h. Dîner à 20 h 30. Ouverture au public du jeudi 23 au dimanche 26 de 10 à 19 h, nocturne le samedi 25 jusqu’à 21 h).

Les frais de participation s’élève à 50 €.

L'association ne prend aucun pourcentage sur les ventes réalisées.

Si vous êtes sélectionné par le jury (dont les décisions sont souveraines), il vous sera demandé de renvoyer un bulletin de participation avant le 15 février 2016. L’adhésion de l'artiste implique le respect du règlement. Le transport et l’assurance des œuvres sont à la charge des exposants.

Chaque artiste devra justifier d'un numéro d'ordre de la Maison des Artistes ou de SIRET, afin d'êtreen règle avec la législation.

Aucun remboursement de la cotisation ne sera effectué en cas de désistement (sauf cas de force majeure justifié).

L’association s'engage à fournir un espace linéaire d’environ 15 m ou une superficie d’environ 12 m2, et un exemplaire par artiste du catalogue général tiré à 200 exemplaires (avec une photo d’une œuvre de chacun, ainsi que ses coordonnées) . Un dîner entre artistes, partenaires et bénévoles est offert après le vernissage, le jeudi 23 juin.

Des performances de peinture en direct sont également prévues au cœur de la ville, ainsi que des interventions au sol alliant peinture et poésie.

Une large couverture médiatique est assurée avant et pendant la manifestation dans le département et les départements limitrophes, ainsi que dans la presse spécialisée nationale et la presse locale. Une large campagne d'affichage est également assurée.

Pour les artistes venant de loin, l’association pourra éventuellement proposer une solution d’hébergement à coût réduit chez l’habitant. Des solutions sont en cours de recherche, mais rien n’est arrêté pour le moment.

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