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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 13:08
Liberté !

Le monde de l'Art prend la parole !

Miroir de l'Art publie un numéro spécial, hors abonnement, consacré à la Liberté !

100 artistes et personnalités du monde de l'Art défendent la liberté d'expression !

Disponible exclusivement sur Art Up Lille ou par correspondance

(10 € + 3 € de frais d'envoi)

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 14:06
Franta en couverture du n°60

Franta est en couverture du n°60 de Miroir de l'Art.

Bien accompagné par Thomas Dussaix, Michel Madore, Jean-Yves Gosti, Josquin Pouillon, Andrej Pirrwit(z ou encore Arcangelo Ciaurro.

Sans oublier la rubrique hommage de Christian Noorbergen consacrée à John Christoforou.

Et puis dans le supplément des abonnés, une superbe interview de Roland Devolder.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 13:27

Le Conseil général du Lot-et-Garonne, la galerie Egrégore de Marmande (47) et votre magazine préféré, Miroir de l’Art, ont imaginé d’organiser une manifestation artistique dont le nom est tout un programme : le Challenge Egrégore.

Dans un premier temps, 12 artistes (peintres ou sculpteurs) sont sélectionnés sur dossier par un jury indépendant (dossier à envoyer au plus tard avant le 28 février).

Une sélection qui s’effectue sur des critères de qualité du travail, et sur rien d’autre, qu’on se le dise !

Le challenge qu’ont ensuite à relever nos douze artistes ? C’est tout simple : réaliser une œuvre sur un thème imposé (pour 2015, le thème c’est « Le bonheur »…).

Le 14 juin 2015, le jury désigne un premier Prix, lequel est plutôt bien doté.

Jugez-en par vous-même :

Le lauréat empoche en effet un chèque de 5000 €... + 3500 € supplémentaires contribuant à la réalisation d’un film sur son travail) !

Les douze artistes sont ensuite conviés à exposer leurs travaux récents sur plus de 850 m2 d’expositions à la galerie Egrégore, du 14 juin au 6 septembre 2015.

Un prix du public de 1000 € est par ailleurs décerné lors de la clôture de l’exposition.

Pour information, chaque artiste sélectionné sera défrayé à hauteur de 200 € pour ses frais !

Alors, tentez votre chance !

Dossier à envoyer à aureoline@gmail.com

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 09:59
Brut de trogne, un film sur Gosti

Entre Paris et Bordeaux, la Bretagne et l’atelier de Pantin, le portrait intimiste d’un sculpteur attachant. Un film comme on aimerait en voir plus souvent sur nos grands artistes contemporains… Franck Heslon parvient à traduire en images l’univers si particulier de Jean-Yves Gosti et permet ainsi de mieux comprendre la démarche du sculpteur. On suit l’artiste au fond des carrières de granit, dans les casses industrielles, on le voit choisir avec soin ce qui constituera le corps de ses prochaines pièces. A voir absolument !

Un film produit par Olivier Bourbeillon, Franck Heslon et Jean-Yves Gosti

53’ - 15 €

Pour le commander : dvdbrutdetrogne@orange.fr

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 14:16

Un grand galeriste est un passionné. Toujours sur le qui-vive, l’œil aux aguets, il respire l’Art à un point tel qu’il ne peut s’arrêter de regarder, de lire, d’apprendre.

Un grand galeriste est un éternel amoureux. Un être qui, lorsqu’il rencontre une véritable œuvre d’Art ne peut s’en détacher, y songe jour et nuit.

Un grand galeriste est un perpétuel enthousiaste. L’Art est toute sa vie, et il entend lui consacrer toute son énergie. Il échafaude mille projets destinés à révéler au grand public les grandes œuvres de son temps.

Un grand galeriste est l’ami des artistes. Il les paie rubis sur l’ongle, et se dépense sans compter pour imposer leur travail. Il les suit dans leur évolution, les conseille parfois, les soutient jusque dans les moments les plus douloureux.

Un grand galeriste est un visionnaire, celui qui, fort de ses convictions, amène le public à changer de regard, à s’approprier des œuvres qui au début l’avait décontenancé.

Un grand galeriste est un grand vendeur. Non pas celui qui s’appuie sur une volubilité factice et en met plein la vue à ceux qu’il reçoit, mais celui qui, par le biais d’une solide culture générale, décrypte l’œuvre, la replace dans son contexte, donne envie à son futur propriétaire de l’acquérir et de la choyer ad vitam aeternam.

Un grand galeriste est un passeur, quelqu’un qui sait, depuis qu’il fréquente les grands artistes, que nous ne sommes ici-bas que pour un court instant, et que le temps du séjour, il faut tant que faire se peut donner, bien avant que de recevoir.

Un grand galeriste est un être modeste, qui ne court pas les plateaux de télévision, ne cherche pas à toutes fins à apparaître dans tel ou tel journal, tel ou tel magazine. C’est un être qui se réfugie derrière les œuvres de ses artistes, et refuse obstinément les honneurs. Aussi, j’arrête là et ne poursuis pas plus loin, car Daniel Duchoze, grand galeriste de ce temps, décédé le 21 octobre dernier, n’aurait pas goûté que j’en ajoute davantage. Il m’aurait dit : parle des artistes, pas de moi !

Un grand galeriste, c’est quelqu’un qui s’efface, qui se retire sur la pointe des pieds, après avoir permis à des centaines et des centaines d’œuvres d’Art de rencontrer leur public.

Merci Daniel pour avoir tant donné !

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 16:08
Bientôt le numéro 59 de Miroir de l'Art

Le numéro 59 de Miroir de l'Art est en fabrication.

Au sommaire, une large place accordée à Vladimir Velickovic (exposition actuelle à la galerie Pallade) mais aussi la mise en valeur d'artistes tels que Jean-Baptiste Sécheret ou Jean-François Spricigo.

Petite nouveauté pour ce numéro : le supplément abonné passe à 16 pages ! Avec de nouvelles rubriques à découvrir... Pour mémo, l'abonnement est à 39 € pour 10 numéros.

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 08:46

Daniel Duchoze, emblématique galeriste basé à Rouen, est décédé mardi soir. Ce formidable découvreur de talents, amoureux de peinture et de sculpture, n'aura cessé de défendre les artistes, avec conviction et grand cœur. Il avait accordé une interview l'an dernier à notre magazine Miroir de l'Art. La voici.

LD : J'ai envie de te dire : d’où viens-tu, Daniel ? Quel a été ton parcours ?

DD : Mon parcours, je ne sais pas si c’est intéressant à raconter. Je suis né dans un petit village breton, élevé par ma grand-mère. Je ne connais pas mon père géniteur. J’ai un destin assez troublant dans la mesure où ma mère trouve l’homme de sa vie alors que j’ai six ans. Cet homme qui avait été prisonnier pendant 5 ans en Prusse orientale vient me chercher et m’adopte. Et il m’a élevé comme son enfant.

Des moments forts de ton enfance ?

Un jour, en CM2 l’instituteur convoque mes parents, avant l’entrée en 6e. Mon père qui travaillait chez Renault voulait que je fasse l’école d’apprentis de la régie. Il voulait que je fasse apprenti mouleur, une catégorie supérieure pour lui, presque un cadre. Il me voyait un destin d’ouvrier amélioré. Mais l’instit leur a dit non pas question, moi je veux qu’il rentre au Lycée jean baptiste se à Auteuil, c’est le meilleur élément de ma classe. Là j’ai commencé à côtoyer des gars du XVIe, mes amis du monde ouvrier me boudaient, les autres me snobaient. Je fais alors un parcours assez solitaire jusque l’année du Bac. Je ne savais pas trop vers où m’orienter. Heureusement je faisais alors des cours de dessin facultatifs, et mon prof m’a orienté vers l’atelier Corlin. A l’époque c’était 300 francs les cours.

Mais ça t’es venu de où cette envie de dessiner ?

Il y avait eu une rétrospective de Braque, et c’est vrai qu’à un moment j’ai perdu toute notion du temps devant un tableau représentant les oiseaux. Une vraie révélation. Après il fallait que j’aille plus loin, j’ai quitté le lycée et suis rentré chez Corlin. Un moment difficile car mes parents ont eu un peu de mal à digérer ça.

Tu voulais donc être artiste ?

Mes parents ont fini par céder, ont accepté de me payer les cours mais ne pouvaient me payer les fournitures. Ils m’ont donc laissé me débrouiller pour gagner un peu d’argent de poche. J’ai bossé chez un garagiste, je lavais des voitures le week-end. Le vieux professeur Corlin m’a fait passer le concours Beaux-Arts, j’ai eu une bonne note en dessin au fusain. Alors à la rentrée suivante, comme je dessinais bien, il m’a invité à peindre avec lui chaque jour entre midi et deux heures. Il mangeait une pomme et un yaourt. Il avait alors 73 ou 74 ans. Il m’a appris le métier, a aiguisé mon regard. Et puis je me suis mis à corriger les dessins des « 1ères années », et je ne payais donc plus mes cours, un échange, quoi. Corlin m’a pris en amitié. On allait au Louvre. Il s’arrêtait devant un Fragonard et me disais : « Regardez ! C’est peint la Marseillaise au derrière ! ». Il a aussi souhaité que je présente un tableau au Salon des Artistes Français. J’ai fait un grand tableau, une nature morte. Une coupe de céramique verte, des fruits, etc. Je l’ai présenté à Corlin qui a dit : c’est superbe, mais on va couper là. Et on a découpé ma grande planche de contreplaqué pour en faire un tableau cohérent. Le jury l’a sélectionné un peu grâce à l’influence de Corlin. Et j’ai eu le Prix Albert Maignan, à 19 ans ! Ce qui me donnait le droit à la Maison des Artistes, etc. Mon chemin semblait tout tracé. Manque de pot, les cours chez Corlin n’étaient pas reconnus par les Beaux-Arts. Je n’ai donc pas eu de sursis… Et je suis parti faire la guerre d’Algérie ! Et quand je suis revenu, je savais mieux tenir un fusil qu’un pinceau. J’étais resté dix-huit mois là-bas, incorporé directement…

Tu n’avais plus la foi ?

Il y avait quelques chose de cassé. J’ai repris trois mois en atelier mais je n’y croyais plus. Après j’ai fait deux ou trois boulots, suis rentré dans une banque. Mais ça ne m’a pas plu longtemps… J’ai donné ma démission. Un peu plus tard, parce que mon père avait un copain dont l’oncle était le grand patron de la SEITA, je suis entré à la Direction des ventes de la Région parisienne des Tabacs. Je suis entré comme manufacturier. Au bout d’un mois, j’étais chef d’équipe. C’était en 1963. Mais ça m’ennuyait, j’ai donné ma démission une fois encore. Et puis je suis rentré dans une boîte d’antennes. Je n’y connaissais vraiment rien. Il y avait 70 candidats et j’ai eu la chance d’être pris. Quel pot ! Je rentre comme vendeur derrière un comptoir pour vendre des antennes de télévision. En quelques temps, j’ai pigé les différentes références, les prix, etc. Et puis un jour j’ai réussi à vendre un vieux stock qu’on m’avait demandé de liquider. Le patron m’a proposé un poste de vendeur sur la Foire de Lyon. Pendant les 8 jours de la Foire, j’ai cartonné, jamais la boîte n’avait vendu autant d’antennes. Le patron a créé pour moi un poste de promoteur des ventes pour la France. Entre temps j’avais passé mon permis de conduire. Par la suite j’ai pris le secteur de l’Est qui me semblait à juste titre porteur de bonnes affaires dans ce domaine si particulier des antennes télé. La première année j’ai aussi vendu 900 télévisions… Et puis 8000 transistors…

Combien de temps as-tu attendu pour revenir vers l’Art ?

23 ans. Je suis resté 23 ans dans cette boîte d’antennes. En 1979, j’en ai eu marre, j’ai démissionné. J’ai voulu peindre pendant un an, mais rapidement je n’ai plus eu un sou en poche. J’ai dû réintégrer la boîte après quelques péripéties, et notamment un retour en Lorraine, pour finalement prendre un poste en Normandie… Entre temps j’ai eu un grave accident de voiture… J’ai eu de la chance, ça a de nouveau bien fonctionné, j’ai fait quelques beaux coups.

Donc tu arrives en 1980 à Rouen.

Après six premiers mois très difficiles, j’ai tout de même réussi à développer le chiffre d’affaires de la marque et obtenu d’excellents résultats. En 1984, j’ai décidé de monter une petite boîte d’éditions, en parallèle. Et puis, en 1986, la boîte a été vendue et j’ai été licencié. J’ai alors ouvert la galerie des Carmes. Une belle galerie d’environ 200 m2.

Les premiers artistes que tu exposes ?

Essentiellement des locaux. J’ai fait quelques vernissages mémorables, notamment avec Ricard, à l’époque. Jusque 1200 personnes…

J’avais aussi repris Artension à l’époque avec Pierre Souchaud.

Tu as collaboré à combien de numéros ?

J’ai dû faire 6 numéros. J’ai fait aussi le bouquin du Paris-Pékin. Entre temps j’avais connu M. Carlier du Touquet et il m’a donné un bon coup de pouce puisque ma maison d’éditions a malheureusement fait faillite. J’ai tout de même réussi à revendre Artension. Je suis devenu agent commercial pour M. Carlier et Artension. La galerie continuait parallèlement.

En 1995, après d’autres péripéties qu’il serait trop long de raconter ici, j’arrive boulevard de l’Yser. Je commence par une expo Richard Texier. Il y avait des grèves, bref, presque personne ne vient au vernissage… Et puis j’ai fait une expo avec Gillet et là cela a été un succès total qui m’a permis de redémarrer sur de bonnes bases.

J’ai tout vendu. 1 million de ventes ! Ce qui m’a fait une trésorerie d’enfer. A partir de là, les affaires ont plutôt bien marché.

Et en 2002, tu veux prendre ta retraite ?

Oui mais les collectionneurs et amis ne l’entendent pas de cette oreille, et ensemble, nous créons une SARL, une société d’art contemporain. A partir de cette époque, j’ai commencé à enchainer les expositions.

Parle-moi de tes rencontres avec les artistes.

C’est petit à petit, tu le sais bien, que la mayonnaise monte. J’ai commencé à avoir des artistes parisiens. J’avais connu auparavant Lingström, Christoforou, etc. Et ils sont venus exposer dans la galerie.

Mais comment avais-tu maintenu tes connaissances en art tout au long de ton existence un peu chaotique ?

J’étais tout de même un peu collectionneur. Et puis je continuais à visiter les musées. L’art constituait en quelque sorte le fil rouge de mon existence. Je lisais les revues d’art, me tenait au courant de ce qui se passait. J’avais des liens ici ou là.

Gillet m’a fait aussi une bonne publicité. On s’estimait énormément.

Par la suite, Philippe Garel a rejoint l’équipe.

Et puis un jour j’ai contacté Velickovic. Je le rencontre à Paris. Quelque temps après nous avons monté une expo, et on est devenus très copains. En 2006, j’ai vendu 60 tableaux de Velickovic. Evidemment ça marque.

J’ai ainsi réussi à asseoir progressivement la galerie, à l’imposer dans le paysage normand. En étant toujours scrupuleusement réglo avec les artistes, notamment. En communiquant énormément aussi. Je suis une sorte de passeur d’art, je fais comprendre la peinture avec des mots simples. Etre galeriste est un drôle de métier. Il faut être à la fois un gestionnaire et un fin connaisseur. Il faut aussi avoir de l’intuition. J’ai senti il y a quelques années que la vraie peinture allait retrouver ses lettres de noblesses, et c’est ce qui se passe en ce moment. Il émerge aujourd’hui une nouvelle catégorie de très bons peintres.

Quelle est l’exposition que tu aurais voulu faire ?

Sûrement Franta que je n’ai jamais exposé. En évoluant maintenant je viens vers le métier, la connaissance de l’Histoire de l’Art, des artistes aboutis tels Le Bozec ou Garel. Le vrai plaisir d’un galeriste à mon âge c’est de lancer des jeunes.

Et puis, quelle mouche t’a piquée, tu recommences une nouvelle aventure ?

Oui je déménage et ouvre à la mi-juin une grande galerie au cœur de Rouen, histoire de continuer à défendre avec passion les artistes que j’aime.

Daniel Duchoze avait 72 ans.

Daniel Duchoze, disparition d'une grande figure de l'Art d'aujourd'hui

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 09:14

Le numéro 58 de Miroir de l'Art rend hommage aux artistes disparus ces dernières années.

On y retrouve ainsi Shafic Abboud, Jean-Louis Bertucelli, Marc Boutrais, Dado, Roger Decaux, Pascal de Lattre, Franck Duminil, Lucien Hervé, Georges Jeanclos, Lasdislas Kijno, Ben-Ami Koller, Jérôme Liebling, Stani Nitkowski, Maurice Rocher, Jean Rustin et Stepk.

A découvrir dès maintenant !

Miroir n°58 : un numéro Hommage(s)

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 08:40
Zoom sur Pierre RIBA

Sculpteur d’un matériau un peu particulier puisqu’il s’agit de carton, Pierre Riba, enchanteur des formes, est l’un des artistes incontournables de notre époque. Défendu depuis très longtemps par Gilles Naudin ou Roger Castang, il s’impose aujourd’hui par le biais d’une œuvre mariant tout à la fois poésie et mystère. Du carton surgit la ligne pure de sculptures libérées de toute anecdote, érigées comme des signes cabalistiques, des totems modernes. Bref, ne manquez pas sa dernière exposition, laquelle a lieu actuellement à la galerie Patrick Bartoli à Marseille (jusqu'au 9 novembre).

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:42

Jacques Bral, réalisateur notamment d’Extérieur Nuit, filme Noël Coret nous racontant la passionnante histoire du Salon d’Automne de sa création en 1903 à aujourd’hui.

L’intégralité de l’interview sera diffusée en continu lors du Salon d’Automne 2014 (16-19 octobre sur les Champs-Elysées).

Le lien de l’interview: https://www.youtube.com/watch?v=ZHqWcW60YoA&feature=youtu.be

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