Catherine Raynal
24 mai 2011
Ses dessins sont de petits bijoux, réalisés avec maestria. Des formes variées surgissent et c’est tout un univers, un peu étrange, qui s’impose à nous. La juste expression de ses mondes intérieurs. Des œuvres qu’elle laisse venir à elle, sans les brider, qu’elle laisse déborder sur le blanc de la feuille et qui ont la saveur de l’introspection. Un travail émouvant en même temps que mystérieusement grave.
A découvrir jusqu'au 11 juin 2011 à la galerie VivoEquidem, rue du Cherche-midi, Paris 6e